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Interview Investisseur
2 biens en location courte durée 1 an après son passage à l’action

Tu retrouveras ci-dessous le résumer de cette vidéo  :

Salut, c’est Loïc, je suis ravi de te retrouver aujourd’hui pour cette nouvelle vidéo. Je ne suis pas tout seul, mais avec François. Salut François !

Salut Loïc !

J’avais envie de te présenter François, car il a un parcours assez inspirant, notamment de par son évolution dans l’investissement immobilier. Je ne vais pas trop en dire, mais il a rejoint mes programmes fin 2018, en ayant fait avant un investissement pas forcément idéal, mais avec lequel il a su rebondir. Il va t’expliquer cela en détail.

Avant d’attaquer ton histoire, j’aimerais que tu te présentes, que tu nous dises ce que tu fais dans la vie. Parle-nous en quelques mots.

Je m’appelle François, j’ai 27 ans. Je vis à Bordeaux, je travaille pour une marque qui vend de tee-shirts en ligne, cela s’appelle Monsieurteeshirt.com. Je vous laisse y faire un tour si vous avez un cadeau à faire.

Effectivement, c’est assez cool. C’est une start-up ?

Une bonne PME.

Oui, une bonne PME. Ils ont vraiment développé ce principe de la start-up avec les réseaux sociaux et les médias. C’est super intéressant de faire ça.

Je me suis intéressé à l’immobilier en ayant vu mes parents acheter leur résidence principale. Pour moi, investir dans l’immobilier était un but, notamment sur une vision à long terme.

Donc, tu t’étais rendu compte, après avoir vu tes parents acheter leur résidence principale, que cela amenait une certaine sécurité. Tu te disais qu’il fallait investir assez tôt !

Oui, même si l’investissement durait 25 ans, cela me permettrait d’avoir quelque chose à ce moment-là, et je n’aurais pas mis un loyer dans le vide pendant des dizaines d’années.

Tu as décidé d’investir dans l’immobilier sur 25 ans ?

Exactement, plutôt pour un investissement locatif à Bordeaux, ce qui n’était pas donné. Je me suis fait aussi un peu avoir par les pubs sur le Pinel, car c’était ma première année où je payais beaucoup d’impôts. Par conséquent, je voulais trouver une technique permettant de pallier à cette dépense.

Donc, le premier réflex a été de te dire que les impôts se réveillent, d’où la nécessité d’investir.

Je voulais allier les deux, l’objectif d’acheter et d’investir pour se construire un patrimoine. De l’autre côté, je faisais une économie d’impôt, donc le Pinel était parfait, sur le papier du moins.

OK, qui t’avait vendu ça ? Un gestionnaire de patrimoine ? La banque ?

Un promoteur immobilier. J’avais vu des pubs, donc je suis allé voir quelques promoteurs différents pour voir ce qui était possible de faire sur la région bordelaise, car c’était un marché en pleine expansion et je ne voulais pas prendre trop de risques.

Comment choisit-on un Pinel ? Moi, j’achète de l’immobilier différemment, mais qu’est-ce que tu avais étudié comme projet ? Tu me dis que tu étais allé voir quelques promoteurs, comment tu as choisi tel projet et tel promoteur ?

Plusieurs critères ont été pris en compte. Le premier, c’est le quartier. Bordeaux est une ville très dynamique avec pas mal de quartiers. Je voulais faire attention où j’investissais. Ensuite, le projet allait sortir de terre, je ne voulais pas signer quelque chose qui ne serait livré que dans 4 ans. Donc, j’avais regardé pour être livré lors de l’année suivante. Après, au niveau de la superficie et du budget, j’étais allé voir mon banquier. Il m’a dit que j’avais telle enveloppe, puis je suis allé voir les promoteurs.

Finalement, tu avais fait une étude de marché Pinel, et tu avais l’impression de faire un bon investissement lorsque tu as signé.

Exactement. De plus, je ne connaissais pas les travaux, c’était neuf alors c’était parfait. J’avais aussi cet avantage dans le projet.

Après, ça a évolué un petit peu ?

Exactement. La première chose est que lorsque je suis allé voir mon banquier, le budget alloué lors du premier coup de fil a été augmenté de 50 000 euros. Je me suis dit que si nous avions le bon discours et si nous maitrisions le marché, nous pouvions être plus ambitieux que ce que nous disaient les parties prenantes.

Je fais une mini-parenthèse sur le sujet. Si tu vas voir ta banque pour voir combien tu peux te permettre d’emprunter, ne te dis pas que c’est définitif. Il y a des possibilités suivant ton dossier, tes connaissances, ta présentation, permettant de monter plus haut que ce que la banque peut nous dire. Va les voir si ça te rassure, mais je préfère aller les voir avec un compromis signé et leur montrer ce que je veux réellement, plutôt que l’inverse.

Je suis allé les voir pour connaitre ma capacité d’emprunt, mais j’ai pu aller chercher 30 % de plus par rapport au premier coup de fil. Ensuite, je signe ce premier investissement qui devait être livré 9 mois après. Finalement, il est sorti de terre au bout d’un an et demi. De plus, je trouvais ça bizarre que le loyer soit plus faible que la mensualité. Je me suis dit que si j’en faisais plusieurs, cela risquerait de coincer à un moment donné.

Tu remettais combien de ta poche ?

300 euros.

300 euros tous les mois. Ça t’avait été présenté comme un effort d’épargne ?

Exactement, je me souviens du rendez-vous où on m’avait présenté une rentabilité de 10 %. Quand je regarde aujourd’hui comment on doit la calculer, ça me fait bien rire.

Il t’avait présenté une rentabilité à 10 % avec quelque chose sur lequel tu perdais de l’argent ?

Exactement.

Je l’ai vu plusieurs fois. Une fois, je me suis intéressé au Pinel pour voir comment ils montaient les dossiers. Et effectivement, j’avais de beaux graphiques, mais plein de choses étaient omises ou rajoutées. Il est certain que si on ajoute ton épargne actuelle dans le calcul, et que ça se rajoute à ta rentabilité globale, bien sûr que l’on a plus de 10 %.

Je ne crache pas dans la souple, dans le sens où c’était à moi de me renseigner en avant. Ce n’est pas la faute du commercial, et je ne pense pas non plus que ce soit une mauvaise stratégie pour la personne qui veut ne faire qu’un investissement. Mais cela devient compliqué si on veut en faire plusieurs.

Il y a quand même un deuxième effet où il faut faire attention, c’est que dans une ville comme Bordeaux, c’est moins important les prix au mètre carré montent. Par contre sur pas mal d’endroits en France, tu achètes cher au mètre carré et la revente est le souci. Ce qui se passe, c’est que tu vas avoir un crédit de 20 ou 25 ans, et une économie sur beaucoup moins longtemps. Et, au moment où tu arrives au bout de cette économie d’impôts, tu te retrouves avec un appartement qui n’est pas loué cher.

Si ton bien a été acheté trop cher au mètre carré, ton appartement aura une valeur différente. Dans un endroit comme Bordeaux, c’est peut-être différent, car les prix sont beaucoup montés, on en parlera après quand tu nous parleras de l’évolution des prix au mètre carré. Mais de façon générale, il faut faire attention à cet aspect-là.

J’ai à peu près acheté à 3800. Aujourd’hui, le marché est à peu près à 4500.

D’accord, donc tu as fait une bonne opération, dans le sens où il n’y a pas de perte particulière sur le prix au mètre carré.

Il faudra certainement que j’amortisse sur quelques années pour espérer faire une petite plus-value, mais je n’ai pas pris de gros risques.

Donc toi, tu fais le choix de ce Pinel, tu signes l’appartement.

Oui, mais je ne signe pas le Pinel, j’ai plus d’un an de réflexion entre le moment où je signe et le moment où c’est livré.

Très bien !

Je ne voulais pas me bloquer, car il est possible de changer d’avis, de ville, etc. Plusieurs paramètres sont à prendre en compte, donc je ne l’avais pas signé dès la réservation de l’appartement, je me laisse du temps.

Tu avais une petite voix au fond de ton cerveau qui te disait que tu allais peut-être changer d’avis.

Exactement. Donc, je suis allé sur YouTube afin de voir des vidéos sur l’immobilier et notamment les tiennes. On voit tes vidéos sur le Pinel, et on ne veut pas les ouvrir, car on se dit que l’on a peut-être fait une bêtise. C’est à partir de là que j’ai commencé à voir différentes vidéos, et que je suis tombé sur la location courte durée qui était pour moi le plus simple et le plus rentable. En effet, on pouvait aller chercher des petits projets et générer beaucoup d’argent sur des petites surfaces. À titre professionnel, je fais du Airbnb quasiment tous les mois, et pour l’avoir fait dans des villes avec des logements très moches, je sais qu’il y avait quelque chose à faire.

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Oui, tu dors souvent dans des Airbnb, donc tu avais conscience du marché et du potentiel du Airbnb aujourd’hui.

Quand on va réserver des nuits dans des petites villes avec des appartements pas très beaux à 50/60 euros la nuit, ça te met la puce à l’oreille.

C’est vrai que si on multiplie 50 par 30, ça fait déjà un peu d’argent, notamment pour un appartement qui n’est pas très beau et pas très cher du fait qu’il se situe dans une petite ville.

Et par conséquent, c’est deux fois plus que le Pinel que j’avais en tête.

Parfait, c’est le fait d’avoir vu des vidéos et d’avoir une certaine affinité avec la courte durée qui t’amène à Airbnb.

Oui, je réserve le Pinel fin 2017, je prends la formation fin 2018, et je signe le compromis février ou mars 2019 pour le premier logement Airbnb.

Là, tu es encore à 1 an de la livraison puisque la livraison de ton Pinel n’a été livrée qu’en 2019. Là, tu as pris une décision fin 2018 pour savoir si tu allais faire du Pinel ou non à Bordeaux.

Je commence même à me demander si je n’allais pas le revendre à la livraison. J’avais l’avantage de pouvoir le revendre rapidement à des investisseurs qui seraient arrivés après moi, mais qui avait toujours la possibilité d’utiliser le Pinel. Il a été livré il y a 3 mois, et il est en vente.

Tu l’as mis en vente ?

Oui. Le fait d’avoir un mandat de vente a aussi été un atout auprès des banquiers dans le calcul et l’état d’esprit. Pour la banquière, c’était en train d’être vendu, ce qui était un avantage.

C’est une bonne stratégie. On reparlera de ce que tu en as fait. Donc là, tu achètes un premier appartement en dehors de Bordeaux.

Oui, sur la côte atlantique à 2 heures d’ici. C’est une ville que j’avais étudiée, elle est étudiante et touristique.

Là, tu fais un choix particulier, puisque tu te dis que tu vas mixer les stratégies. Tu n’étais pas à 100 % pour la courte durée.

Exactement, je voulais faire un achat patrimonial cher au mètre carré, mais avoir de la rentabilité en face

D’accord, tu choisis ça en te disant que tu vas louer à des étudiants l’année, et louer en courte durée pendant l’été. Finalement, ce n’est pas ce que tu as fait.

Quand je fais mon calcul de rentabilité, je me demande si c’est rentable de louer à un étudiant entre septembre et mai et de le passer en location courte durée durant l’été. Le projet était celui-ci.

OK, c’est une bonne manière de se sécuriser. En effet, c’est sûr que dans la ville où tu as fait ça, ça marche complètement, car il y a énormément de touristes l’été, tout comme les étudiants. Tu as fait tes études là-bas, donc tu le savais.

Et finalement, qu’est-ce que tu as fait ?

Je me suis dit que la première année, on va essayer en courte durée tout le temps. Pour avoir discuté avec des agents immobiliers et le courtier qui m’a trouvé l’emprunt, ils me disaient de faire la courte durée l’été, mais pas pendant l’année. Donc je me suis dit que beaucoup s’arrête en septembre, donc cela veut dire qu’il y aura beaucoup moins d’offres, et donc potentiellement quelque chose à faire. Et il s’est avéré que ça a bien marché et que ça tourne bien.

Tu me disais que ton meilleur mois de l’année, c’était novembre.  

Exactement.

C’est peut-être aussi dû au fait que tu démarrais en été et que tu n’étais peut-être pas aux prix les plus élevés que tu vas pouvoir atteindre cet été. Mais effectivement, ton meilleur mois pour l’instant est novembre. C’est une leçon à retenir, car souvent les gens ont l’impression que la courte durée ne peut se faire qu’en été, alors que plein de gens viennent à tout moment.

Oui, je pense que c’est du 50/50. Et parmi les touristes, j’ai pas mal d’étrangers.

Les Anglais, les Espagnols et autres sont capables de venir à n’importe quel moment de l’année ?

Oui, et ils vont rester plus longtemps.

Effectivement. Donc ton premier investissement en courte durée, tu le valides ?

Oui ! Ça marche, donc tu as forcément envie de recommencer. L’idée était de passer sur un projet plus grand, car celui-ci était un studio de 21 mètres carrés. L’inconvénient est que la capacité du logement n’était que de deux personnes. À titre professionnel, je me déplace souvent avec des collègues, et on ne dort pas dans le même lit. Donc, il faut au moins 2 lits, alors il faudrait que je passe sur un T2 avec une vraie chambre qualitative et un canapé. Le projet est encore en travaux, c’est de mettre un canapé-lit pour accueillir de la famille, des collègues ou des amis. Il faut toucher un plus grand nombre, et louer plus cher.

Il y a autre chose, c’est qu’on est beaucoup moins en concurrence avec les hôtels. Les hôtels ont des chambres de 2 personnes, donc quand tu te retrouves avec une famille avec 2 enfants, c’est difficile de prendre 2 chambres à l’hôtel. Donc effectivement, tu touches un public particulier.

Ou alors, on va en auberge de jeunesse, mais c’est différent.

Donc ça, c’est en cours, c’est signé ?

Oui, depuis fin décembre. Là c’est en travaux.

OK, donc ça devrait être prêt pour la saison.

Oui, mai/juin au maximum.

Toi, tu n’es pas un spécialiste des travaux.

Pas du tout, à part monter un meuble Ikea, je ne vaux rien. Sur le premier, je suis passé par une entreprise générale, c’était juste de la rénovation et de la décoration. Étant à 2 heures de l’investissement, cela me permettait d’avoir une personne qui faisait tout, ça allait assez vite.

Tu as eu peur des travaux ? Comment tu l’as vécu ?

Pas spécialement, je fais assez confiance aux artisans. Je n’avais pas cette peur de me faire arnaquer. J’ai aussi l’avantage de par mon métier d’avoir aussi vu des travaux par le passé, ce n’est pas quelque chose qui me terrifiait.

OK, des fois c’est quelque chose qui peut freiner les gens. Donc toi, tu as enchainé 3 projets en 1 an. L’autre, tu as eu la livraison de ton Pinel en décembre, est-ce que ça a posé des problèmes au niveau des banques ?

Oui et non. Un peu plus quand on est dans les négociations. Mais effectivement, le premier Airbnb a été signé en mars, le Pinel a été livré en décembre. Et lorsque j’ai voulu faire mon deuxième investissement, comme le premier n’était toujours pas livré, je l’ai fait passer en résidence principale afin d’augmenter ma capacité d’emprunt.

Il faut toujours se dire qu’il n’y a pas de problèmes, mais des solutions. Suivant comme tu présentes une situation, elle peut être complètement différente. Si tu sais mettre les bons chiffres aux bons moments, ça peut marcher.

D’ailleurs, une banquière n’a pas voulu de toi parce qu’elle ne te croyait pas, c’est ça ?

Oui, pour justifier que le premier investissement était bon, j’ai donné des chiffres et un dossier bien rempli comme l’indique Loïc dans sa formation. Cette banquière avait un T2 à Bordeaux et n’arrivait pas à avoir les résultats que j’avais sur un T1 à La Rochelle. Elle m’a dit que ce n’était pas possible, alors que j’avais les extraits des plates-formes.

Oui, à partir de là, il n’y a aucune possibilité de que ce soit faux. Mais ça ne m’étonne pas. C’est ça aussi que je trouve très important, c’est de faire les choses dans les règles. C’est-à-dire que des techniques existent pour pouvoir louer plus et plus cher, il faut les appliquer. À Bordeaux, elle avait payé son appartement le même prix, voire plus cher, et la rentabilité était pas là. Mais ce n’était pas parce qu’à Bordeaux il y avait moins demandes, d’autant plus que là-bas, c’est tout le contraire. On est ici dans un Airbnb à Bordeaux, il n’y avait pas 50 appartements disponibles quand j’ai réservé en dernière minute, parce que les appartements sont bookés. À partir de là, si on fait les choses bien, on est censé avoir une belle rentabilité, à condition d’appliquer et les règles.

C’est ça, ça aurait pu me décourager, mais ça m’a encouragé. Ça veut juste dire que certains sont à côté de la plaque, il faut juste essayer de faire mieux que les autres.

C’est un très bon esprit. Alors le Pinel, qu’est-ce que tu en as fait ?

Il a fini par être livré. Comme j’ai expliqué en début d’interview, je l’ai mis en vente pour essayer de le vendre avant la livraison et de faire une petite plus-value, et à minima de ne pas perdre d’argent. Ensuite sans trop y croire, je l’ai mis sur une plate-forme qui s’appelle 0:17:45.0, qui s’est spécialisé dans la moyenne durée comme l’avais indiqué Loïc dans une conférence. Je l’ai mis 30 % au-dessus du prix du marché de la longue durée, et le locataire a loué la semaine dernière pour 6 mois.

Donc, tu as loué 30 % plus cher et tu as eu 6 mois pris. Quand on investit à un endroit où il y a de la demande, il est certain que des gens ont des besoins spécifiques comme là, la moyenne durée, c’est-à-dire quelques mois. Il ne faut pas hésiter. Finalement, tu l’as loué en 3/4 semaines.

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Oui, il y a eu une visite, 2 échanges de mail et 2 semaines après, c’était fait. Cela me permet aussi de garder l’appartement en vente. En effet, le temps d’une procédure étant de minimum 3/4/5 mois, si demain je trouve un acquéreur, le locataire sera parti le temps que tout le processus se fasse.

C’est une très bonne chose, c’est l’avantage de la courte ou moyenne durée. La plupart des gens ont parfois peur de la qualité du dossier s’il y a déjà un locataire en place. Là, il n’y a aucun souci, puisqu’ils pourront choisir eux-mêmes leurs locataires. Bordeaux est un marché assez facile dans la recherche de locataires. Les gens préfèrent acheter vide. On vend un peu plus cher quand c’est vide. Ce qui est bien, c’est que François a fait d’un problème une solution. C’est-à-dire qu’au départ, le problème était le Pinel où tu t’es rendu compte que ce n’était pas forcément une bonne idée, malgré le fait que des choses ont joué en ta faveur comme le prix du mètre carré à Bordeaux, le temps de livraison, etc. Par contre, tu as su dire non, que ce n’était pas la peine d’aller au bout et qu’il fallait changer de stratégie. Tu as réfléchi à des solutions. Si tu avais loué en Pinel, tu aurais loué combien ?

J’aurais loué 550.

Et aujourd’hui, tu loues 1100. Alors effectivement, il n’y a pas d’économies d’impôts, mais quand tu loues le double, tu es gagnant même si tu paies des impôts.

Je ne vois pas ça comme une erreur, car cela m’a permis de me lancer. Si je n’avais pas eu la puce à l’oreille, je n’aurais pas fait ça. Tandis que je me suis formé et lancé sur une autre stratégie.

Beaucoup de gens partent sur un projet qui leur semble intéressant puis s’aperçoivent qu’il est préférable de changer de stratégie. Toi en 1 an, tu as 2 appartements et tu ne comptes pas t’arrêter là, j’imagine !

Non ! Si ça marche, on duplique.

C’est génial parce que si tu ne l’avais pas fait, que tu n’étais pas passé à l’action, tu n’aurais jamais avancé. Au final, c’était bien d’avoir signé ce Pinel, car cela t’a permis de rebondir après.

Oui, et puis quand on voit le loyer qui tombe, que tu reçois les notifications du loyer qui rentre, on oublie tout le travail, c’est la récompense.

Tu me disais que ton but était d’avoir une sécurité, car tu t’éclates dans ton boulot.

C’est ça.

Donc tu n’as pas de réelles ambitions à vouloir faire tant de choses à tels moments. Tu vas acheter des appartements et le but est de te créer des revenus, mais à ton rythme.

C’est ça, sans réinjecter de l’argent dans d’autres investissements. Je veux me construire mon patrimoine et mettre du beurre dans les épinards. C’est aussi des projets où on est seuls. Dans une entreprise, j’ai la chance d’être sur de beaux projets, mais on est toujours cadré. Là, on est seul, c’est d’autant plus responsabilisant, on en tire davantage de fierté.

C’est vrai qu’on en parle rarement, ce que tu dis est intéressant. Je trouve que quand tu termines un projet et que la petite machine se met en route, c’est une sensation intérieure très agréable, de te dire que tu l’as fait et que tu es allé au bout là-dessus.

Oui, et on passe vite à autre chose, on a juste envie d’enchainer. Moi, ce qui m’énerve, ce sont les visites, mais une fois que c’est signé, j’adore faire tout le processus, aller voir le banquier ou le courtier, aller voir des entreprises, etc. Sur le dernier, je suis allé voir une décoratrice d’intérieur, c’est intéressant. J’ai hâte de refaire une annonce.

J’ai envie d’exprimer une chose que j’ai adorée dans ton histoire, c’est que tu as investi loin de chez toi, à 2h précisément. Tu n’avais donc pas d’autres choix que de sous-traiter. Tu as tout mis en automatique.

Exactement, étant à 2h de chez moi et n’ayant pas de voiture, il était impossible de faire les allers-retours. De plus, je ne voulais pas me créer un deuxième travail comme tu l’évoques régulièrement. J’ai donc trouvé un prestataire qui faisait déjà ce genre de choses, j’ai ainsi pu valider ses compétences via les autres propriétaires. Je mets l’annonce en ligne dimanche, et j’avais déjà quelqu’un lundi.

Les gens ont tendance à avoir peur des prestataires, et se demandent comment faire pour les trouver. Dans la formation, tu as tout un cheminement, mais toi, qu’est-ce que tu as utilisé comme stratégies pour trouver ton prestataire ?

J’ai mis une annonce en ligne.

D’accord.

J’ai eu pas mal de demandes. Ensuite, je préférais trouver quelqu’un qui faisait déjà ce genre de choses, pour qu’il n’y ait pas besoin que je le forme. Je n’ai même pas fait de check-in/out. J’ai validé le profil avec des gens qui avaient déjà fait appel à ses services, et puis c’était parti.

Tu me disais que cette personne s’arrête en mai.

Exactement.

Ça te stresse ?

Pas du tout. Elle m’a prévenu avant, donc j’ai largement le temps de voir venir. Quand j’avais mis l’annonce à l’époque, j’avais déjà eu pas mal de touches. Je suis tranquille.

François est quelqu’un qui transforme les problèmes en solution, c’est ce qu’il faut faire. Il n’y a jamais de problèmes, mais des solutions à trouver. Une chose à retenir, c’est que c’est important de mettre en place l’automatisation. En effet, je vois des fois des gens qui investissent près de chez eux, comme si toi tu l’avais fait à Bordeaux par exemple. Sauf que parfois, les gens sont tentés de faire les travaux eux-mêmes, de s’occuper du bien. La conséquence est qu’ils vont moins vite. Toi, comme tu étais obligé de mettre ça en place, de faire confiance à des artisans. En effet, en faisant des choses qui étaient loin de chez toi, tu te devais d’utiliser tout ce qui est expliqué dans la formation, et tu as pu ainsi aller vite et enchainer sur d’autres appartements. Donc, on peut investir loin de chez soi, ça marche.

Quel est ton prochain projet ? Tu es sur quelque chose actuellement ?

Pour l’instant, je préfère finir celui qui est en route. Ensuite, l’idée est d’investir dans une autre ville pour diluer le risque. Car si demain on a tous les œufs dans le même panier, ça peut être risqué. L’idée est d’aller sur une ville où le prix au mètre carré est moins cher, pour acquérir plusieurs lots en même temps, peut-être 3 ou 4.

Je trouve intéressant de dire que tu vas terminer ton projet actuel avant de passer au suivant. Souvent, on voit des gens déterminés qui démarrent et qui veulent tout faire très vite. Ils ont tendance à faire beaucoup de choses en même temps, ce qui n’est pas forcément bien. Il y a un suivi à faire, du travail à suivre, donc le fait de tout faire en même temps peut nous amener à faire des efforts. Donc, je trouve que finir le projet actuel est très astucieux. Tu as 27 ans, 3 appartements, je pense qu’on peut prendre 6 mois pour que tout se termine bien, et puis aller chercher 3 lots d’un coup dans la foulée. Tu auras déjà fait 6 appartements à 28.

Ce sera pas mal ! Et puis, c’est plus séduisant auprès des banquiers ou des agents immobiliers lorsque l’on a déjà des projets immobiliers terminés qui tournent. Ça augmente la crédibilité auprès de ces acteurs-là.

C’est vrai que des fois, des gens veulent camoufler certaines choses, là au moins tu peux arriver avec tes chiffres et leur montrer directement, ça les rassure. De plus, avec 3 appartements et les rentabilités que tu as, tu es vraiment crédible en tant qu’investisseur. Donc, les portes seront ouvertes pour toi à l’avenir. Je te félicite, ça me fait très plaisir de voir le parcours que tu as eu en une année. Tu as fait des choses formidables. On voit donc que c’est bien possible de passer à l’action. Si tu es OK, j’ai bien envie de revenir te voir par la suite quand tu aurais signé ton immeuble par exemple.

On fait ça.

Parfait. Si cela vous dit que je revienne le voir quand il aura signé son immeuble, mettez-le-nous en dessous et on prendra la suite de l’histoire.

Ça marche !

Merci à toi d’avoir suivi cette vidéo. Merci à toi d’avoir voulu participer à cette vidéo, ça fait super plaisir.

Merci à toi d’être venue à Bordeaux.

J’étais déjà venu ici, ça fait plaisir de revenir. Je vous dis à très bientôt pour de nouvelles vidéos, ciao.



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